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Ordre national du Québec - Honneur au peuple du Québec

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23 juin 2004Cérémonie de remise des insignes de 2004 – Chevaliers et chevalières

Transcription

Monsieur Armand Vaillancourt

Surtout connu comme sculpteur, vous êtes aussi révélé par le dessin, la gravure et la peinture. Vous êtes un artiste profondément engagé. Vos œuvres ont souvent été des cris du cœur. Vous êtes né à Black Lake, vous avez étudié à l’école des Beaux arts de Montréal. Vous avez tôt fait de transporter votre art dans la rue. Dès votre première création, L’Arbre de la rue Durocher, vous faites éclater les normes de la sculpture et des arts et accéder à la légende. Vous êtes un pionnier de la formation artistique québécoise. Vous avez créé plus de 3 000 œuvres. Parmi vos pièces monumentales, pensons entre autres au monument contre la guerre à Chicoutimi, à l’Humain, une sculpture commandée par l’École des arts et métiers d’Asbestose, à Justice !, une sculpture-fontaine contre l’apartheid au Palais de justice de Québec. Vous avez reçu le prestigieux prix Paul-Émile-Borduas en 1993 et plusieurs autres distinctions artistiques au Québec, au Canada et aux États-Unis. Armand Vaillancourt, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Raymond St-Cyr

Vous êtes un pilier de l’agriculture québécoise et du modèle coopératif. Vous avez acquis la firme paternelle et vous vous êtes engagé dans plusieurs mouvements agricoles, paraagricoles et économiques. Pendant plus de 30 ans, vous avez contribué au développement de la coopération, notamment au sein d’Agropur et de la coopérative fédérée du Québec. Vous avez été vice-président puis président d’Agropur et président de Natrel. Vous vous êtes particulièrement distingué par votre engagement dans le dossier de la relève agricole coopérative. Vous avez représenté Agropur aux États généraux du monde rural. Vous avez été administrateur de plusieurs sociétés et coopératives. Vous êtes membre du temple de la renommée de l’agriculture depuis 1991. Raymond St-Cyr, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Serge Savard

Pendant une vingtaine d’années, à titre de joueur et ensuite directeur gérant du club de hockey Canadien, vous avez connu une carrière remarquable dans le sport professionnel, participant à la conquête de la coupe Stanley, de 10 coupes Stanley. Pour des milliers de Québécois dont je suis, le numéro 18 du Canadien de Montréal est associé à un certain de nos plus beaux souvenirs de jeunesse. Mon souvenir personnel, c’est celui des finales avec les Bruins de Boston. Vous en imposiez autant sur la glace qu’en dehors de la glace et ce n’est pas pour rien que l’on vous a surnommé le Sénateur. Né à Montréal, votre carrière sportive débute en 1961 alors que le Canadien vous fait signer un premier contrat. Vous avez été sélectionné sur plusieurs équipes d’étoiles de la ligue nationale. Vous porterez également le chandail d’équipe Canada en 1972 lors de la série du siècle et lors de la première coupe Canada en 1976. Vous avez fondé la ligue collégiale AAA pour lutter contre la violence au hockey et inciter les jeunes joueurs à poursuivre leurs études. Aujourd’hui, associé de la firme de gestion immobilière Thibault-Métier-Savard & associés, vous favorisez, par votre engagement dans de nombreuses activités bénévoles, l’épanouissement de la société québécoise et canadienne. Vous avez été nommé au temple de la renommée de la Ligue nationale de hockey en 1986. Serge Savard, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Madame Ginette Reno

Par votre voix et votre générosité, vous avez gagné l’admiration et l’affection d’un très vaste public au Québec, au Canada et à travers le monde. Vous avez enregistré plus de 50 albums en français et en anglais, tous d’or ou de platine et écrit plusieurs chansons. Vous avez aussi fait des incursions remarquées comme comédienne, tant dans les séries dramatiques de Janette Bertrand à Télé-Québec, qu’au cinéma dans des films comme Léolo, Laura Cadieux et Mambo Italiano. Née à Montréal, votre éternel rêve de devenir chanteuse se matérialise en 1960 lorsque vous remportez un concours amateur. Cinq ans plus tard, seulement cinq ans plus tard, vous triomphez à la Place des Arts puis l’Olympia à Paris. Depuis, vous êtes portée par l’amour du public que vous savez amener toujours. Un peu plus haut, un peu plus loin, mais toujours avec vous. Ginette Reno, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Gil Rémilliard

Juriste, professeur et administrateur, vous avez été député ici à l’Assemblé Nationale pour le conté de Jean Talon et, notamment, ministre délégué aux Affaires Gouvernementales Canadiennes, ministre des Relations Internationales, ministre de la Sécurité Publique et ministre de la Justice. Dans cette dernière fonction, vous avez signé la réalisation du nouveau Code civil du Québec. Vous êtes aujourd’hui professeur à l’école nationale d’administration publique, avocat conseil au cabinet Fraser Milner Casgrain et vous présidez surtout la Conférence de Montréal, dont nous sommes très fiers, l’un des plus prestigieux forums économiques internationaux à se tenir au Québec, dont la 10e édition s’est terminée il y a seulement quelques jours. Vous avez été professeur titulaire de droit public à l’Université Laval et professeur invité dans plusieurs universités canadiennes et étrangères. Vous avez agi en tant que conseiller constitutionnel auprès du ministre fédéral de la Justice et du premier ministre du Canada et observateur spécial à l’organisation des Nations-Unis. Vous êtes président et éditeur de la revue économique Décision et vous êtes un conférencier recherché au Canada et à l’étranger. Gil Rémilliard, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Judes Poirier

Vous êtes professeur titulaire au département de psychiatrie de médecine de l’Université McGill et directeur du centre McGill d’étude sur le vieillissement. Un sujet qui nous concerne tous. Vous avez atteint une renommée mondiale pour vos travaux visant à comprendre la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson. Né à Montréal, vous avez fait un doctorat sur la neurobiologie de la maladie de Parkinson à l’Institut de recherche clinique de Montréal. Vous vous êtes ensuite joint au Alzheimer Disease Research Consortiun de South Carolina, où vous avez fait une première découverte importante sur la régénérescence dans le cerveau en 1989. Vous êtes au service de l’Université McGill et du centre de recherche de l’hôpital Douglas, depuis 1989. En 1993, vous identifiez le facteur de risque génétique le plus important jamais découvert pour la forme commune de la maladie d’Alzheimer. Deux ans plus tard, vous mettez en évidence un lien surprenant entre ce gène anormal et l’efficacité thérapeutique des médicaments utilisés pour soigner les troubles de la mémoire. Par la suite, vous mettez sur pied une nouvelle approche thérapeutique basée sur le contrôle du transport du cholestérol cérébral. Vous êtes un pionnier de cette nouvelle science appelée la Pharmacogénomique. Judes Poirier, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Madame Louise Lévesque

Professeure émérite de l’Université de Montréal, vous avez initié la recherche et l’enseignement supérieur dans le domaine des soins infirmiers dispensé aux personnes âgées et aux malades chroniques. Vous avez contribué à la fondation et été la première titulaire de la chaire Desjardins en soins infirmiers à la personne âgée et à la famille qui met à contribution l’Université de Montréal et l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal. Avec dévotion et sensibilité, vous vous êtes dédiée aux personnes atteintes de problèmes cognitifs et plus particulièrement de la maladie d’Alzheimer. En plus de créer des équipes de recherche au Québec, vous avez participé à des équipes aux États-Unis et en Europe. Retraitée depuis 1997, vous poursuivez néanmoins ces travaux, notamment au Liban, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé. Votre apport exceptionnel à la santé des personnes âgées et des aidants naturels est reconnu partout au Canada et à l’étranger. Vous avez notamment reçu l’Insigne émérite de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. Louise Lévesque, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Philippe Latulippe

Vous avez servi pendant 34 ans, dans les Forces armées canadiennes. Et vous avez été maintes fois décoré avant de devenir entraîneur et moniteur sportif. Vos exploits de marathonien n’ont pas d’équivalent. Dévoué et généreux, vous avez couru pour le bénéfice de nombreuses causes humanitaires. Au fil des ans, ce sont des millions de dollars que vous avez recueillis et remis à la Fondation de l’Université Laval et à la Fondation communautaire du Grand Québec. Vous êtes un exemple de courage et de ténacité. Blessé aux jambes par des éclats de grenades lors de la Seconde Guerre Mondiale, vous êtes victime d’un grand accident d’automobile en 1957 qui fait dire à vos médecins que plus jamais vous ne marcherez. Et c’est pour les faire mentir que vous avez choisi à la place de courir. Vous avez parcouru au pas de course plus de 210 000 kilomètres entre l’âge de 49 et 76 ans. Vous avez notamment reçu la médaille du 125e anniversaire du Canada, médaille du jubiler de Sa Majesté la reine, l’étoile 3945, l’étoile France-Allemagne et la médaille de Normandie. Vous êtes membre de l’Ordre du Canada depuis 1984. Et dans la foulée des évènements pour souligner le 60e anniversaire du débarquement de Normandie, le moment ne pouvait pas être mieux choisi pour vous honorer. Philippe Latulippe, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Jacques Languirand

Vous êtes un communicateur à l’immense talent. À cette époque de l’éphémère et du jetable, vous fascinez l’auditoire, moi inclut, de par quatre chemins depuis 33 ans. Mais vous êtes aussi dramaturge, essayiste, journaliste, comédien de théâtre et de cinéma, metteur en scène, professeur conférencier, concepteur designer d’expositions, directeur d’entreprises culturelles, et tout cela, dans la même émission. Citoyen engagé, vous êtes notamment porte-parole pour le Québec du jour de la terre. Vous êtes la preuve que les chemins de la connaissance sont accessibles à qui veut les emprunter. Né à Montréal en 1931, vous êtes un autodidacte. Vous disiez récemment sur ce rire qui vous caractérise si bien que, tous les Québécois connaissent, que vous n’aviez pas les prêts requis pour assister au cours que vous donnez à l’Université McGill. D’abord homme de théâtre, vous avez notamment été secrétaire général du Théâtre du Nouveau Monde et de la Comédie canadienne. Votre œuvre écrite comprend plusieurs ouvrages, dont 10 pièces de théâtre comme Faust et les radicaux libres datée de 2001. Jacques Languirand, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Madame Marie Laberge

D’abord comédienne, vous vous êtes tournée vers l’enseignement de l’art dramatique, la mise en scène puis pour notre plus grand plaisir, l’écriture. Vous êtes l’auteure d’une vingtaine de pièces de théâtre, jouées au Québec et à l’étranger, de huit romans et de deux scénarios de télé. Votre trilogie, Le goût du bonheur, vendue à plus d’un demi-million d’exemplaires a été le plus grand succès de la littérature québécoise. Et si je peux vous permettre une confidence, chez moi, à la maison, vous êtes coupable du fait que j’ai entendu très souvent, au moment où nous nous couchions la phrase suivante : chéri, je n’ai pas fini de lire. Vous avez été publiée en France, aux éditions Anne Carrière, vos pièces de théâtre ont été traduites en plusieurs langues et la pièce Oublier a été produite par la Comédie Française. Vous également signée de nombreuses mises en scène d’auteur québécois étranger et coréalisée un long métrage. En 2005, vous célébrerez 30 ans de carrière. Outre Le goût du bonheur, Annabelle, La Cérémonie des anges, Quelques adieux, Oublier, Éva et Évelyne, C’était avant la guerre à l’anse à Gilles ont aussi été primées. Marie Laberge, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Pierre-Jean Jeanniot

Né à Montpellier, en France, vous arrivez au Canada en 1947. Vous obtenez un baccalauréat en sciences physiques et mathématiques de l’Université Sir Georges Williams et poursuivi des études en administration des affaires à l’Université McGill et en statistiques mathématiques à l’Université de New York. Commence alors une éclatante carrière dans le domaine du transport aérien au Canada. Concepteur d’instrumentation d’avionnerie et de navigation maritime à la société Sperry Gyroscope of Canada, vous rentez ensuite au service d’Air Canada où vous demeurez pendant 35 ans. Vous êtes notamment un des inventeurs des enregistreurs de vol, qu’on appelle communément la « boîte noire ». En 1984, vous êtes nommé président-directeur général d’Air Canada, poste que vous occuperez jusqu’en 1990. Un an plus tard, vous êtes élu à la tête de l’IATA, l’Association du transport aérien international, et fait peu connu, retenu pour un deuxième mandat, malgré lui. Vous avez été le chancelier de l’Université du Québec à Montréal et vous avez soutenu nombre de causes humanitaires et culturelles. Vous êtes, en outre, un mélomane. Vous avez été sélectionné par le comité de l’Ordre national du Québec en 2002, on est très heureux de vous rattraper aujourd’hui. Pierre-Jean Jeanniot, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Stephen A. Jarislowsky

Votre vie est un roman, heureusement que vous êtes assis près de Mme Laberge. Né à Berlin en 1925, vous avez grandi aux Pays-Bas et en France avant d’émigrer aux États-Unis, à l’âge de 16 ans. Vous étudiez le japonais à l’Université de Chicago et entré dans les services américains de contre-espionnage au Japon. Après votre service militaire, vous retournez aux études et en sortez avec en main un MBA de Harvard. À votre arrivée à Montréal, vous travaillez pour Alcan avant de fonder Jarislowsky, Frazer et Cie à Montréal en 1955. Vous présidez à la destinée de l’entreprise pendant plus de 47 ans. Vous êtes aujourd’hui président du conseil et chef de la direction de cette société de gestion de fonds qui est l’une des plus importantes au Canada. Vous avez été sélectionné par le comité de l’Ordre national du Québec en 2002. Stephen Jarislowsky, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Samuel Freedman

Professeur émérite de l’Université McGill, vous êtes un spécialiste de l’immunologie clinique. Vous avez acquis une réputation internationale à titre de codécouvreur de l’antigène carcino-embryonnaire qui a permis la mise au point du premier test sérologique pour le dépistage du cancer de l’intestin et a eu d’importantes répercussions sur l’étude des tumeurs. C’est en 1965, en compagnie du Dr Phil Gold, que vous faites la découverte qui vous rend aujourd’hui célèbre. Vous avez dirigé l’institut de recherche médicale Lady-Davis, de l’Hôpital général juif de Montréal, pendant dix ans. Ce centre, réputé pour son dynamisme, accueille une centaine de chercheurs indépendants et sept unités de recherche dédiées notamment au sida, au cancer et à la biologie moléculaire liée au cancer. Chercheur, enseignant et administrateur accompli, vous n’avez jamais pour autant renoncé à votre rôle de médecin traitant. Depuis 2000, vous êtes professeur émérite de l’Université McGill et conseiller spécial de l’Hôpital général juif. Samuel Freedman, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Pierre Ferron

Professeur agrégé de la clinique de l’Université Laval, vous êtes président de la Fondation du Québec pour la recherche sur l’implant cochléaire. Chirurgien renommé, vous avez procédé en 2000 à la mise en place d’un implant cochléaire chez un enfant de seulement cinq mois, une première mondiale. Depuis la création du programme québécois pour l’implant cochléaire en 1984, quelque 530 patients ont profité d’une intervention de cette nature, dont plus de la moitié sont des enfants. Depuis bientôt 35 ans, votre nom et votre réputation sont associés à la renommée de deux institutions. L’Hôtel-Dieu de Québec, du Centre hospitalier universitaire de Québec donc du CHUQ. En 1983, avec votre épouse, Francine Carmichael, vous créez la Fondation du Québec pour la recherche sur l’implant cochléaire qui permettra de mettre sur pied le programme québécois pour l’implant cochléaire qu’il dirige depuis. En permettant à des enfants d’entendre, vous leur permettez d’acquérir comme les autres les habiletés fondamentales du langage et leur ouvrir les portes d’une vie normale. Peu de médecins peuvent à ce point changer la vie d’une seule personne, surtout d’un enfant. Votre renommée dépasse largement nos frontières. Pierre Ferron, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Jean G. Dumesnil

Éminent cardiologue, vous avez été un pionnier dans la pratique des dilatations coronariennes au Canada. Vos recherches sur l’échocardiographie-Doppler ont fait de vous un spécialiste de cette technique d’investigation à l’échelle internationale. À titre de professeur et de directeur du programme de formation en cardiologie de l’Université Laval, vous avez contribué à établir un programme parmi les plus réputés au pays. Communication, vulgarisateur, vous êtes aussi un spécialiste de la nutrition. Vous tenez votre doctorat en médecine de l’Université de Montréal et votre spécialisation en cardiologie vous a notamment été acquise à la célèbre clinique Mayo aux États-Unis. Depuis 1973, vous pratiquez la cardiologie à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie à l’Hôpital Laval de Québec et enseignez la cardiologie à l’Université Laval. Vous avez publié plus de 150 articles dans des revues prestigieuses de médecine et de cardiologie et présentez autant de communication dans des congrès nationaux et internationaux. Vous êtes l’un des conférenciers les plus prisés au monde dans le domaine de l’échocardiographie et des maladies valvulaires cardiaques. Vos travaux, désormais célèbres, sont largement cités dans les ouvrages scientifiques. Jean G. Dumesnil, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

Monsieur Jean-Charles Chebat

Vous êtes reconnu internationalement pour vos études sur la consommation, notamment sur la sémiotique publicitaire et la psychologie de l’environnement. Vous êtes l’un des pionniers de l’Université du Québec à Montréal, où vous avez été à l’origine de la création du Centre de recherche en gestion. Vous dirigez maintenant la chaire de commerce Omer-DeSerres de l’école des hautes études commerciales (HEC). Vous êtes né à Alger en 1945. Vous avez obtenu une maîtrise en gestion de l’Université Laval et un doctorat en sociologie de l’Université de Montréal. Professeur à l’Université du Québec à Montréal, vous avez conduit pendant 10 ans la chaire de marketing John-Labatt de l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM, qui fut la toute première et longtemps la seule chaire en marketing au Canada. Vous avez fréquemment été invité dans des universités étrangères, en France, en Pologne, au Japon, aux États-Unis et en Israël. Premier chercheur en marketing à être élu à la Société royale du Canada en 1996, vous avez été, en autre, président de l’Académie des lettres et sciences humaines et vice-président de la Société royale du Canada. Jean-Charles Chebat, avec les compliments du peuple québécois, j’ai l’honneur de vous décorer de l’insigne de chevalier de l’Ordre national du Québec.

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Mise en ligne : 30 mai 2011
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