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Denys Arcand

Chevalier (1990)

Né à Deschambault en 1941, Denys Arcand fait ses études au Collège Ste-Marie et se dirige en histoire à l'Université de Montréal. Très tôt, il manifeste son intérêt pour le cinéma en réalisant «Seul ou avec d'autres» en collaboration avec Denis Héroux et Stéphane Venne. Il réalise trois courts métrages à l'Office national du film: «Champlain» en 1964, «Les montréalistes» et «La route de l'Ouest» en 1965.

En 1970, il s'attaque à un long métrage «On est au coton» qui fait état de la situation des travailleurs du textile. Ce film connaît l'interdiction par le commissaire à la cinématographie. Il produira en 1972, «Québec, Duplessis et après», puis fera, en 1971, ses débuts dans la fiction avec «La maudite galette», «Réjeanne Padovani» en 1973 et «Gina» en 1975. Le Festival de Cannes présente les deux premiers films.

En 1977, Denys Arcand fait une incursion dans l'écriture de la série télévisée «Duplessis» qui connaît un grand succès au Québec. En 1981, le Prix L.E. Ouimet-Molson lui est décerné pour le film «Le confort et l'indifférence», une réflexion sur le référendum du 20 mai 1980.

En 1983, il réalise, pour l'Office national du film et la Canadian Broadcasting Corporation trois épisodes de la série «Empire Inc.», puis il offre au cinéma une adaptation du roman de Roger Lemelin «Le crime d'Ovide Plouffe».

En 1986, il revient au film d'auteur en nous donnant «Le déclin de l'empire américain». Ce film lui vaut neuf prix Génies, le prix de la critique internationale du Festival de Cannes et le prix Ouimet-Molson. Il est aussi sélectionné pour un Oscar à Los Angeles.

En 1989, «Jésus de Montréal» remporte le Prix du jury au Festival de Cannes.

Mise à jour

Depuis sa nomination, Denys Arcand a réalisé, en 1993, l’un des sketches de Montréal vu par… En 1995, il tourne un premier long métrage en anglais, Love and Human Remains, adaptation d’une pièce de théâtre de Brad Fraser. L’année suivante, il réalise Joyeux Calvaire, téléfilm sur le monde des sans-abri, qui récolte trois prix Gémeaux décernés par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision.

En 2000, il tourne Stardom, miroir reflétant l’obsession pour la célébrité ainsi que l’exploitation qui s’ensuit. Premier film canadien présenté à la clôture du Festival international du film de Cannes, il remporte le Prix du meilleur scénario de la Writer’s Guild of America. En 2003, Denys Arcand écrit et réalise Les invasions barbares qui remporte l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, les César du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario; le Prix du meilleur scénario au Festival international du film de Cannes, de nombreux prix Génie, dont ceux du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur scénario original, et quelque 25 autres prix à l’échelle mondiale.

(Mis à jour en septembre 2006)

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