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Andrée Lachapelle (1931 – 2019)

Chevalière (1997)

André Lachapelle faisait partie d’une génération de comédiens et comédiennes qui avaient façonné de manière pionnière le monde théâtral québécois. Elle cumulait au-delà de soixante ans de carrière ininterrompue tant au théâtre qu’à la télévision et au cinéma. Cette femme au français impeccable avait joué sous la direction de créateurs et créatrices de tous les âges et de toutes les tendances.

Mme Lachapelle naquit à Montréal en 1931. Après avoir étudié, adolescente, le théâtre, au Studio XV, elle se produisit, pour la première fois, sur scène au début des années 1950. L’avènement de la télévision, en 1952, a influé grandement sur sa carrière, lui permettant de participer à des téléthéâtres et, bien des années plus tard, à toute une série de téléromans.

Quoi qu’il en soit, le théâtre a été sa passion première, et son parcours est jalonné de moments inoubliables sur scène, par exemple dans Un tramway nommé Désir (1975) et Incendies (2003), de Wajdi Mouawad, C.Q.

À la télévision, elle a fait partie de la distribution de nombre de téléthéâtres et de séries dramatiques, dont 14, rue de Galais (1954-1958) d’André Giroux, Le monde de Marcel Dubé (1968-1972) de Marcel Dubé, O.Q., Le temps d’une paix (1980-1981) de Pierre Gauvreau, Monsieur le ministre (1982) de Solange Chaput-Roland, O.Q., Scoop (1992) de Réjean Tremblay, Le volcan tranquille (1997) de Pierre Gauvreau, Albertine en cinq temps (2000) d’André Melançon, O.Q., Mon meilleur ennemi (2001) de Suzanne Aubry et Louise Pelletier, L’héritière de Grande-Ourse (2005) de Frédéric Ouellet ainsi que L’Auberge du chien noir (2007) de Sylvie Lussier et Pierre Poirier.

On la voit aussi au cinéma : Yul 871 (1966) de Jacques Godbout, C.Q., Caro papa (1979) de Dino Risi, Dans le ventre du dragon (1989) d’Yves Simoneau, Jésus de Montréal (1989) de Denys Arcand, G.O.Q., Cap Tourmente (1993) et Comme un voleur (1990) de Michel Langlois, Nelligan (1991) de Robert Favreau, La dernière fugue (2010) et La passion d’Augustine (2015) de Léa Pool, Il pleuvait des oiseaux (2019) de Louise Archambault, pour ne mentionner que ces films-là.

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